Le 23 juin dernier, cinq sociétés européennes de transport public, dont la STIB, ont donné, à Bruxelles, le coup d’envoi officiel de Ticket to Kyoto (T2K), un projet quadri-annuel, destiné à lutter contre les changements climatiques. A travers des mesures concrètes d’économie d’énergie, les cinq sociétés souhaitent réduire leurs émissions de CO2 et faire de ce principe la nouvelle norme dans les transports publics.
Les cinq partenaires sont la GMPTE (Manchester - GB), moBiel (Bielefeld - Allemagne), la RATP (Paris - France), la RET (Rotterdam – Pays-Bas) et la STIB (Bruxelles - Belgique), qui dirige le projet. Ils disposent d’un budget de 12,7 millions d’euros, dont la moitié apportée par l’Union européenne, via le programme INTERREG pour le Nord-Ouest de l’Europe. Grâce à celui-ci, les cinq partenaires pourront investir dans des mesures d’économie d’énergie durables, tester les meilleures pratiques et obtenir des gains rapides.
Ainsi, la STIB, RET et mo-Biel encourageront, par exemple, leurs conducteurs à adopter une conduite économique grâce aux formations à l’éco-driving, la RATP installera dans l’une de ses stations de métro un éclairage plus économique, moBiel et GMPTE testeront de nouvelles minuteries et des détecteurs de mouvements, afin de laisser brûler l’éclairage moins longtemps.
La STIB n’en est pas à sa première initiative pour contrer les changements climatiques, avec sa station de métro basse énergie ‘Belgica’.
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