Les rapports du GIEC de 2007 ôtent toute incertitude

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (le GIEC, ou en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change - IPCC, une plateforme de plus de 2000 experts du climat, qui assiste les Nations Unies dans le cadre des changements climatiques), a publié, le 2 février 2007, son "quatrième rapport d’évaluation", attendu depuis longtemps.

Les résultats de ces rapports sont considérés comme incontestables par la communauté internationale puisqu’autant d'experts du climat, renommés d’un peu partout dans le monde, ont collaboré à ce rapport, et que leurs constats et prévisions ont été approuvés - au niveau politique - par un grand nombre de Parties de la Convention sur les changements climatiques (pays qui ont signé la Convention).

Le rapport d'évaluation comprend plusieurs parties, préparées par différents groupes de travail. La partie scientifique (partie 1) est la plus importante pour la politique climatique internationale car elle élimine radicalement toute incertitude concernant les causes des changements climatiques. Elle écarte donc également les déclarations des critiques du climat.

Le rapport déclare en effet qu’à “un très haut niveau de confiance”, le réchauffement actuel du climat est à imputer aux émissions de gaz à effet de serre résultant des activités humaines et que le réchauffement constaté est exceptionnel, tant par son ampleur que par la rapidité à laquelle il se produit. 

Contributions des groupes de travail du GIEC au 4ème Rapport d'évaluation « Bilan 2007 des Changements climatiques » :

Les rapports du GIEC étaient basés sur des données scientifiques datant de 2005. Des rapports plus récents, basés sur des données plus actuelles, ont pourtant indiqué que les constats et prévisions du GIEC du début de 2007 étaient plutôt prudents, et que les changements climatiques s’intensifient plus rapidement que prévu. Le message des scientifiques devient donc encore plus urgent...