L’évolution des émissions de gaz à effet de serre

En 2016, les émissions totales de gaz à effet de serre (hors secteur LULUCF [0] - secteur de l'utilisation des terres et des forêts) en Belgique se sont élevées à 117,8 Mt éq CO[1], ce qui constitue une baisse de 19,2% par rapport à 1990 ou de 19,6% par rapport aux émissions de GES de l'année de référence.[2] 

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Les émissions de dioxyde de carbone (CO2), étroitement liées à la consommation énergétique (celle-ci étant fortement influencée par les conditions climatiques) ont :

  • augmenté de 0,2 % par rapport à 2015
  • diminué de 16,4 % par rapport à 1990

 

Notes

[0] Secteur LULUCF : émissions et absorptions liés à l’utilisation des terres, au changement d’affectation de terre (p.e. des prairies qui deviennent des terres cultivables) et la foresterie. S’abrège également en UTCATF en français.

[1] Le total des émissions est de 115,9 Mt éq. CO2 en incluant les émissions du secteur LULUCF. Il est de 118,6 Mt éq. CO2 en incluant les émissions liées à la différence entre Afforestation/ Reforestation et Déforestation (article 3.3 du Protocole de Kyoto). La Belgique a choisi de ne pas inclure dans sa comptabilité les émissions en lien avec la gestion des prairies et des terres cultivables (article 3.4 du Protocole de Kyoto).

[2] Le niveau de référence (100) se réfère au niveau des émissions de gaz à effet de serre calculé pour « l’année de référence » dans le contexte du Protocole de Kyoto, à savoir l’année 1990 pour le niveau des émissions de CO2, CH4 et N2O, et l’année 1995 pour le niveau des émissions de gaz fluorés (HFC, PFC, SF6 et NF3) (le choix de l’année 1995 comme référence pour les gaz fluorés est autorisé par le Protocole de Kyoto).